كل ما تحتاجه عن المؤلفات في الامتحان الجهوي أحرار: كان ذات مرة زوجان عجوزان سعيدان (Il Était Une Fois Un Vieux Couple Heureux)

La fiche de lecture : القراءة الأولية:

  • Titre de l’œuvre : il était une fois un vieux couple heureux.
  • Nom de l’auteur : Mohammed khaïr-Eddine.
  • Date et lieu de naissance : né 1941 a Tafraouit.
  • Date et lieu de décès : mort en 1995 à Rabat.
  • Autres œuvres : Agadir / Ce Maroc.
  • Genre : Roman Maghrébine.
  • Date d’écriture : 1993.
  • Date de publication : 2002.
  • Les thèmes principaux : la tradition et la modernité, les conditions de la femme, vie en harmonie avec la nation, la superstition, la polygamie, lart, l’amazighité.
  • Les personnages principal : Bouchaïb et sa femme.
  • Dautre personage : talaqouit, amzil, le guide touristique, Salem, Redouane, les touaregs, le Mokaddem, le circonciseur, l’adjudant,

La fichier de lecture en arabe : القراءة الأولية بالعربية:

  • عنوان االرواية : ذات مرة كان هناك زوجان عجوزان سعيدان.
  • عنوان المؤلف : محمد خير الدين.
  • تاريخ ومكان الإزدياد: 1941 بتافراوت.
  • تاريخ ومكان الوفاة: 1995 بالرباط.
  • روايات أخرى : أغادير / هذا المغرب.
  • الجنس الروائي : الرواية المغاربية.
  • مواضيع الرواية: الأصالة والحداثة، وضعية المرأة، الحياة المنسجمة مع الطبيعة، الخرافات، تعدد الزوجات، الفن، الأمازيغية.
  • الشخصيات الرئيسية : بوشعيب، زوجة بوشعيب.
  • شخصيات أخرى : تلاكويت، أمزيل، الدليل السياحي، سالم، رضوان، الرحل، المقدم، الختان، ضابط صف

Présentation des personnages : تقديم الشخصيات :

Les personnages principal : الشخصيات الرئيسية :

  • Bouchaïb : le héros du roman, c’est un vieux qui avait beaucoup voyager dans le nord et dans une partie d’Europe à la recherche d’une fortune qu’il n’a pas trouvé. Il était un homme lettre et pieux.
  • Sa femme : la femme de Bouchaïb et venue d’un village lointin genereuse et attachée aux traditions elle regitte la modernité fraiseuse.

D’autres personnages : شخصيات أخرى:

  • Talaquoit : la vieille voisine du couple c’est une sainte aimée et respecter par les voisinages. Elle sait lire et écrire couramment l’arabe classique et le berbères, elle pouvait sougner les gens traditionnellement.
  • Les touaregs : se sont des noms qui possèdent d’immenses troupaeux mais qui ne mangent pratiquement pas la viande ils vivent de lit de camelle et de dattes, leurs femmes sont littrées elles lisent et ecrivent le tifinagh et elle composent des poèmes et des chansons.
  • Lalla Timiza tasmellalet : saine et savante dont en disent a tort qu’elle fut la maîtresse attirée de Sidi Hmed ou Houssan Zouit le sait au mille et un miracle et parodiges.
  • Le Moukaddem : il a fait la prison pour trafic du kif, ces traffic ne l’ont pas enrichi, il est revenu avec sa femme arabe qu’elle est totalement berberisés.
  • Le guide touristique : c’est un polyglotte né au village il habite le chef lieu ou se trouve l’administration du Souk, il a une femme est des enfants à Tiznit, et une 3ème épouse au Souk, le Vieux Bouchaïb parle de lui en terme de baroudeur et d’aventure.
  • Le père de guide : il etait un boredeur mais pas un tueur il aimait faire le coup de feu.
  • Le jeune Noir Salem : le fils du ferbantier qui fabriquait aussi les sandales à semelle de caoutchouc.

Présentation des personnages en arabe : تقديم الشخصيات بالعربية:

Les personnages principal : الشخصيات الرئيسية

  • بوشعيب: هو بطل الرواية وهو عجوز جال الكثير من البلدان في الشمال وبعض من أوربا باحثا عن ثورة لم يجدها وكان رجلا واعيا وتقيا.
  • زوجة بوشعيب : زوجة البطل بدون إسم جاءت من قرية بعيدة، كريمة ومرتبطة بالعادات وتحاول دائما الإبتعاد عن كل ما هو حداثي.
  • Le circoncisseu : vêtu comme Imame il portait une langue barbe blanche de patriarche biblique et un impeccable turbans a rayons dorées et des lunettes de verre.
  • Amzil : homme dans la force de l’âge maigre et grand qui vivait était dans son temps l’unique marichal ferrant du village.
  • L’adjudant : un homme honnête et travailleur il a invité Bouchaïb à la circoncision de ses deux fils.
  • Redouane: c’est l’ami de Bouchaïb un immergé qui est devenu invistisseur.
  • Lhaj Lahssan: bienfaiteur de Amzil.
  • Aumouh: un vieux remarié avec une jeune fille de 18ans.
  • Lmoussak: un saint qui avait son tembeaux près de la Medrassa il avait peut être été un chef de Zaouia.

D’autres personnagema

s : شخصيات أخرى :

  • تالكويت : هي امرأة عجوز وجارة للزوجين وهي سيدة قديسة ويحترمها كل الجيران، تتقن كتابة وقراءة العربية الكلاسيكية والبربرية، وتستطيع علاج الناس بكل ما هو مرتبط بالعادات.
  • الرحل: وهم الأشخاص الذين ينتقلون من مكان لآخر يمتلكون قطيعا من الماشية ولكنهم لا يأكلون اللحم بشكل مستمر ويعيشون في أغلب الأحيان على حليب الجمال والتمر، نساءهم يعرفون قراءة وكتابة تيفيناغ وينظمون القصائد.
  • لالة تيعيزة تيسملالت : هي سيدة عارفة والكل يتحدث عنها بطريقة سيئة وغير حقيقية كما يقولون أنها الأستاذة المفضلة عند سيدي احمد الزاويت وهو ولي من أولياء الله الصالحين الذي كان يمتلك 1001 معجزة.
  • المقدم : هو رجل دخل السجن بتهمة بيعه للقنب الهندي، إلا أن هذه المتاجرة لم تحوله إلى رجل غني، عاد هو وزوجته العربية وأصبحت بربية بسبب معاشرتها للبرابرة.
  • الدليل السياحي: هو رجل يتكلم الكثير من اللغات، وترعرع في تلك القرية، يسكن قرب محل إدارة السوق، ولديه زوجة وأبناء في تيزنيت ولديه زوجة ثالثة في السوق دائما ما كان يتحدث عنه بوشعيب بأنه رجل يحب طلقات البارود وأنه رجل محب للمغامرة.
  • والد الدليل السياحي: من الرجال الذين يستعملون السلاح ولكن ليس قاتلا وإنما كان يحب إطلاق النار.
  • الشاب الأسود سالم: هو إبن صانع الحديد الأبيض ويهتم بصناعة النعال بجلد مطاطي.
  • طبيب الختان : يرتدي ملابس إمام المسجد لديه لحية بيضاء وطويلة، كخدام الكنيسة، ويضع عمامة بخطوط ذهبية ويرتدي نظارات لعلاج قصر النظر.
  • أمزيل: رجل متقدم في العمر ولكن نحيف وكبير وكان الوحيد في القرية الذي كان يعمل صفائح الدواب.
  • ضابط الصف: رجل جيد ويعمل بجد دعا بوشعيب لختان ابنيه.
  • رضوان: هو صديق بوشعيب وجاء كمهاجر وأصبح مستثمرا:
  • الحاج لحسن: قدم الإحسان لأمزيل.
  • أوموح : رجل كبير السن أعاد الزواج من شابة تبلغ من العمر 18 سنة.
  • الموساك : وهو رجل قديس قبره قرب المدرسة وكان يقال عنه أنه سيد زاوية.

Résumé des chapitres : تلخيص الفصول

Chapitre 1: Un vieux couple dans un village reculé:
Le vieux couple, Bouchaib et sa femme, menait une vie au milieu des ruines hantées par les reptiles et les animaux sauvages dans village montagneux au Sud du pays. Après
plusieurs périples au Nord et dans une partie de l’Europe, l’homme y avait éludomicile. C’est
un bon croyant et fin lettré qui possédait à Mazagan une échoppe lui permettant de vivre à
l’aise dans ce village reculé. Les deux vieux vivaient en bons termes avec la nature hostile et
les voisins. Et même s’ils n’avaient pas d’enfants, ils n’éprouvaient aucune amertume.

Chapitre 2: Un homme d’honneur:
En sa qualité de policier du village, le Vieux reçut, du temps de la colonisation, un
Mozhazni venu chercher des résistants en fuite. Il le rabroua en lui signifiant sèchement que
les fuyards n’étaient pas au village, et en informa les concernés qui continuèrent à vivre en
toute quiétude. Après s’être délecté de ce souvenir qui lui étaitcher, Bouchaib alla tendre un
piège pour attraper des lièvres. Le lendemain, il enrapporta deux et somma sa femme d’offrir
un peu de viande à une vieille voisine. Avant de dormir, il dit à sa femme que le lendemain,
deux boeufs seraient sacrifiés à la mosquée, et lui parla d’un rêve qui hantait ses nuits.
Chapitre 3: Le rêve lancinant:
Cette nuit-là, le sommeil du Vieux est troublé par le même rêve: il tombait du haut
d’un amandier qu’il grimpait. Le matin, il se rendit, en compagnie du boucher et d’un
vieillard vénérable, à “la Mosquée haute” où régnait une ambiance de fête qui se déroulait dans un rituel mémorable
Chapitre 4: Le souvenir douloureux de l’occupation française:
Le Vieux décrivit la fête du sacrifice des deux boeufs à sa femme qui apprécia le
quartier de viande qu’il avait rapporté. En buvant le thé et en fumant, il se rappela l’histoire
du Maroc sous l’occupation française et les circonstances qui l’avaient conduit à s’installer
définitivement dans le village: il avait fui les villes meurtrières et misérables pour s’établir
dans le giron des montagnes où régnaient la quiétude et la sécurité. II y passait son temps
jardiner et à planter des arbres fruitiers, en tourant de grands soins les oiseaux qui nichaient
dans ses arbres et picotaient ses fruits. Il était devenu l’ami des oiseaux; aussi les gens le
prenaient-ils pour un saint ou un magicien. Tout en mangeant les amandes grillées et en
sirotant le thé, Bouchaïb parla à sa vieille épouse du passé colonial en en faisant le procès.
Après, il s’endormit pour faire la sieste; mais ne tarda pas à se réveiller en sur saut à cause
du rêve qui le persécutait .Il se remit à fumer et à boire le thé en contemplant la montagne où
la chasse du mouflon était une entreprise à haut risque pour des chasseurs peu aguerris. Et
de se rappeler ses anciennes parties de chasse en compagnie d’amis, dont certains avaient
été des bandits qui pillaient les campagnes. Après le retour de la Vieille, qui était allée donner à manger et à boire aux bêtes qu’elle affectait, il lui parla d’une scolopendre (mille-
pattes venimeux des régions méditerranéennes et tropicales, dont la première paire de pattes
est transformée en crochets à venin) logeant dans les fentes du plafond et d’un serpent dans
le réduit de l’âne, en affirmant qu’ils ne représentaient aucun danger pour eux. Ils
conversèrent un long moment des rapports entre les bêtes et les hommes et de leur
familiarité avec les bêtes. La femme en vint à se désoler de l’absence de progéniture, mais
son mari la consola en lui citant les noms de prophètes et de rois qui n’avaient pas d’enfants.
Chapitre 5: La modernité envahissante:
Les deux vieux assistaient à la modernité envahissante qui gagnait du terrain chaque
jour. La première maison de béton, dont le propriétaire est un Casablancais, apparut à
proximité du cimetière, au lendemain de l’indépendance. Des pistes furent aménagées et des
voiturent les sillonnèrent. Les anciennes maisons se ruinaient graduellement, surtout celles
qui trônaient au sommet de la montagne. Des pompes d’eau firentirruption dans le village;
les bruits des radios déchirèrent le silence des lieux. Le Vieux resta attaché à la tradition.
Chapitre 6: La mémoire saccagée par les mercantilistes:
La modernité et la tradition cohabitaient bon gré mal gré. Les villageois continuaient
à cultiver leurs terres et à se rendre au souk hebdomadaire en vue de s’approvisionner en
produits modernes. Mais la femme de Bouchaïb rechignait toujours à aller à la minoterie
installée dans le village pour faire moudre ses céréales; elle utilisait toujours sa meule. Et
elle veillait pieusement à ses bijoux en argent qu’elle préférait à ceux en or. Le couple
déplora le pillage du patrimoine archéologique, des bijoux ancestraux et des articles en
boisporteurs d’histoire, par les trafiquants de tous acabits qui les revendaient à des
étrangers. Et le Vieux de mettre sa femme en garde contre les camelots rapaces qui rôdent
dans les villages. Bouchaib et sa femme étaient affligés par ces changements rapides qui
annonçaient la ruine des valeurs ancestrales: la dépravation des jeunes à cause de la ville, le
culte de l’argent, la rapacité qui mettait à mal les relations familiales et humaines,
l’irrespectdes coutumes. Ils stigmatisaient notamment l’alcohol et ses retombées désastreux
sur les jeunes. Après cette conversation sur les temps ingrats, Bouchaïb révéla à sa femme qu’il était en train d’écrire des poèmes.

Chapitre 7: Le tremblement de terre entre explication scientifique et métaphysique:
Un jour, à la fin de l’été, après de bonnes récoltes, Bouchaib fumait alors que sa
femme préparait le tajine. Un chat roux et une mule avaient remplacé le chat noir et l’âne
morts depuis quelques temps. Le nouveau félin disparut vite après avoir goûté à peine sa
pitance. La nuit, le couple sentit un tremblement de terre. Le lendemain les deux Vieux
apprirent que la ville d’Agadir avait été complètement détruite. Les habitants du village, pris
de panique, firent montre d’une grande piété. D’aucuns y virent un châtiment divin,
contrairement à Bouchaib qui expliqua scientifiquement ce cataclysme naturel. Après une
longue attente, les paysans se réjouirent des pluies torrentielles qui s’abattirent sur leur
village. Ces paysans, qui peinaient beaucoup pour subsister, préféraient rester dans leur
terroir que d’aller chercher une illusoire fortune dans les villes pestilentielles au Nord du
pays, où les parvenus sont arrogants et avares. Dans ces villes régnaient la pauvreté, la
mendicité et l’indifférence à l’égard du prochain.
Chapitre 8: L’Europe et la ville corrompent les cœurs et les mœurs:
Le Vieux restait attaché à son village; il refusait catégoriquement de le quitter pour
s’installer dans les ghettos de la ville, à l’instar des jeunes éblouis par la vie moderne. Ces
derniers, ingrats à la terre qui les a nourris, émigrent pour exercer de sots métiers dans des
conditions déplorables. La plupart de ceux qui ont émigré vers l’Europe ne sont pas mieux
lotis: ils vivotent dans l’humiliation. Leurs enfants, nés en terre d’exilsont dépravés; ils ne
respectent pas les vivants et profanent les tombes des ancêtres.
Chapitre 9: L’histoire du saint méconnu:
L’hiver était rude; les habitants du village restaient tapis dans leurs demeures. Le
couple conversa du nouveau fqih, jeune homme venu de l’institut de Taroudant en
remplacement de l’ancien maître d’école mis en retraite. Pendant que la femme préparait,
comme d’habitude, le tajine, le Vieux écrivait l’histoire épique d’un saint méconnu, Il lut à
voix haute un fragment du poème qu’ilavait composé. Son épouse le trouva fascinant.
Chapitre 10: Envolée lyrique à propos de l’orange:
Le Vieux se réjouit de l’avènement de la verdure printanière après les averses de
l’hiver, ce qui permit au couple de manger des fruits et des légumes frais. Un matin ensoleillé

où les villageois étaient gais, Bouchaib sortit son attirail d’écriture. Ensirotant le thé à
l’absinthe, il pensa aux vieilles filles qui ne trouvaient pas de maris. Il conclut que le sort de
ces dernières est mieux que celui des femmes mariées, battues par leurs époux et affaiblies
par les multiples grosses. Il continua l’écriture quand sa femme, qui revenait de l’extérieur,
lui apporta des oranges. Il n’en mangea pas, étant occupé par l’inspiration. Mais lorsqu’il
rédigea plusieurs pages, il dégusta une orange en débitant un discours poétique sur ce fruit.
Après le repas, un plat de couscous aux navets, il parla à sa femme du Mokaddem, un ancien
trafiquant, et s’endormit.
Chapitre 11: Les touristes:
Le Vieux continuait l’écriture de la vie du saint méconnu tout en initiant sa femme aux
mystères du monde. Le lendemain, un guide touristique vint le voir pour louer sa mule et des
ânes: cinq touristes américains voulaient faire une randonnée dans la montagne. L’un d’eux
était un étudiant qui faisait une recherche sur les coutumes de la région; les autres des
contestataires de la politique belliqueuse de leur pays. Bouchaïb invita les visiteurs à
prendre du thé, mais il refusa de louer sa monture. Pressés, le guide et les touristes
s’excusèrent et partirent.
Chapitre 12: L’écriture:
Les touristes partis, le Vieux descendit dans le jardin où il observa le chat aux aguets
pour attraper un oiseau. Après avoir préparé le thé, il se mit à écrire. Au déjeuner, il
informa sa femme de la visite du guide. Ce dernier ne tarda pas à réapparaître pour lui dire
qu’il n’avait pas trouvé de bêtes de location: les villageois en avaient besoin pour leurs
travaux de champ.
Chapitre 13: La circoncision:
Deux jours plus tard, Salem, un jeune Noir, vint inviter le Vieux à la fête de
circoncision des deux garçons de l’adjudant. Il se rendit à la demeure de son hôte qui le
reçut chaleureusement. La circoncision des deux enfants effrayés terminés, les invités
conversèrent autour de ce rite et de l’excision dans certains pays africains. Après ils allèrent
manger du couscous aux tripes, et partirent.
Chapitre 14: Le transistor japonais

Le Vieux vitupéra contre les riches qui s’étaient installés dans le village, et condamne
leurs vices, leur engouement pour la modernité fallacieuse et leurs fortunes bâties grâce au
vol. sa colère s’apaisa à la vue des amandiers fleuris. Ce matin-là de février, il alla à la
minoterie en vue de récupérer un colis en provenance de l’Hexagone. De retour chez lui, il y
trouva, outre le thé et le tabac que lui envoyait régulièrement chaque trimestre un ami
résidant en France, un transistor japonais et une robe française pour la Vieille. Aussitôt, il
se mit à écouter les paroles d’Ahwach. Son épouse apprécia beaucoup ces chants berbères.
Chapitre 15: Les ennuis d’Amzil:
Le Vieux fit venir Amzil pour qu’il ferre la meule. Le travail achevé, il invita le
maréchal-ferrant à prendre un verre de thé. Ce dernier lui conta ses ennuis à cause de
l’accouchement difficile de sa femme, et lui parla de la bienfaisance de Haj lahcène qui
l’avait aidé.
Chapitre 16: la modernité a ruiné le maréchal-ferrant:
Au dîner, Bouchaib relata à sa femme la rnésaventure d’Amzil et ne manqua pas de
louer la générosité et la noblesse de Haj lahcène. Il se désola à cause de la ruine du
maréchal-ferrant provoquée par l’industrie moderne et la concurrence des produits
étrangers que les gens se procuraient volontiers. Avant de dormir, le Vieux écouta à la radio
l’Ahwach.
Chapitre 17: L’attrait de la modernité:
Depuis l’agrandissement du magasin du village, les gens n’allaient que rarement au
souk hebdomadaire; même le Vieux dérogeait à cette tradition. Ce jour-là, il fut au magasin
dans le but de faire des emplettes: il voulait se procurer des objets modernes, dont un
réchaud à gaz.
Chapitre 18: Le Vieux, fidèle aux traditions:
Lorsque le patron du magasin lui conseilla de se procurer des engrais, Bouchaib
s’indigna et refusa net. Il acheta un cuissot de chevreau et des plants puis revint chez lui.
Après avoir planté les herbes achetées au magasin, il se remit à écrire l’histoire du saint,
avec l’espoir qu’un jour quelqu’un découvrirait le manuscrit et le publierait.
Chapitre 19: Écrire contre l’oubli:

Les propriétaires vendirent leur troupeau de chèvres et de brebis; ils n’en voulaient
plus. L’aïeule, doyenne de la région, refusait cependant de quitter la demeure délabrée où elle végétait en compagnie de son fils démuni. Le Vieux vouait un grand respect à cette vieille femme. Il était affligé à l’idée qu’après la mort de la doyenne, le fils, renié par ses frères, vende la demeure qui serait démolie. Bouchaib déplora la vente du troupeau, dernier
symbole de la région gagnée par une modernité frénétique. Le troupeau lui rappelait
l’Ancêtre venu du Sahara pour s’installer dans la région. C’est pour préserver ce patrimoine
que le Vieux écrivain.
Chapitre 20: De beaux poèmes:
La medersa, attenante à un sanctuaire, était dirigée par un jeune imam lettré. Le
Vieux, qui lui avait confié depuis quelques jours une partie de son manuscrit, se rendit ce
matin-là à l’école pour le voir. Ce dernier fit des éloges enthousiasmés aux poèmes, et promit
à l’auteur d’oeuvrer pour leur publication. De retour à la maison, sa femme lui fit savoir que
H’mad leur avait apporté deux perdreaux, et révéla son intention de faire moudre son orge à
la minoterie. Le Vieux lui donna raison en expliquant qu’il y avait de bonnes et de mauvaises
choses dans la modernité.
Chapitre 21: La publication de l’œuvrel de Vieux:
Au grand étonnement de son épouse, le Vieux se réveilla au milieu de la nuit pour
s’émettre à écrire. Il la rassura en disant que l’écriture le rajeunissait. Après quelques
semaines de travail, il acheva son œuvre et fut voir l’imam à la medersa. Ce dernier la fit
calligraphier par l’un de ses disciples et garda à la bibliothèque la belle calligraphie dans
l’espoir qu’un mécène veuille l’imprimer. Un mois plus tard, un professeur à l’institut de
Taroudant ouvrit une sou–SS–ion, et le livre vit le jour. Mais bien que les medias aient
ignoré cette œuvre, un chantre manifesta son désir de mettre l’histoire en chanson. Le Vieux
refusa; mais sur insistance de l’éditeur et de l’imam, il finit par accepter cette offre. Ainsi,
l’auteur gagna de l’argent dont il offrit une partie à l’imam pour la réfection de la medersa.
Chapitre 22: Diffusion audiovisuelle des poèmes:
Le Vieux accepta la diffusion audiovisuelle de son livre, car de la sorte les
analphabètes y auraient accès. Cependant, il préférait des lecteurs lettrés capables

d’apprécier la beauté de son œuvre. Sa femme fut contente quand on le qualifia à la radio
d’Agadir de grand poète. Bouchaib lui promit d’acheter un lecteur de cassettes afin qu’elle
puisse écouter ses poèmes qui seraient enregistrés sur cassettes.
Chapitre 23: Le poème Tislit Ouaman:
Quelques jours plus tard, le Vieux acheta au magasin un lecteur, des cassettes de Haj
Belaïd et une lampe à gaz. Lorsqu’il fut de retour à la maison, il confia à son épouse son
intention d’écrire un poème intitulé Tislit Ouaman. En sa qualité de poète devin, il exprima
sa crainte d’une imminente sécheresse qui aurait des effets désastreux.
Chapitre 24: L’incendie du verger:
Un jour, Bouchaib assista à l’incendie du verger d’Oumouh. Le lendemain, il apprit
qu’on avait trouvé dans le verger des canettes de bière et des mégots. Il était sûr que
Oumouh serait dédommagé par les parvenus dont les fils dépravés avaient provoqué
l’incendie. Le couple conversa longuement de la famille dégénérée d’Oumouh, après quoi
Bouchaib continua à écrire son poème en fumant et en sirotant le thé.
Chapitre 25: La visite de l’ami de France:
Un matin, Radwane, le vieil ami de France, vint après trente ans d’exil, rendre visite
au Vieux. Le visiteur dit qu’on parlait à Paris de son livre. Il déplora les conditions devie des
émigrés dans l’Hexagone, notamment à cause de la montée du fascisme et duracisme. Les
deux hommes en vinrent à deviser de la modernité fallacieuse du village où règne la misère
et le culte de l’argent. Au moment où ils parlaient de l’âne et de la mule, le Vieux et le
visiteur entendirent un coup de feu. L’hôte expliqua que c’était H’mad qui chassait les
perdreaux. Dix minutes plus tard, le braconnier apporta six volatiles ensanglantés. Le
déjeuner terminé, Radwane dit au Vieux qu’il devait partir à Agadir où il avait rendez-vous
avec des personnes importantes: il comptait acheter une ferme d’agrumes et installer une
usine de production de jus d’orange. Après les salutations d’usage, le visiteur partit et le
Vieux s’endormit.
Chapitre 26: La sécheresse:
Cet hiver-là, la saison s’annonçait mal à cause des pluies qui tardaient à venir. C’était
la sécheresse. Les bêtes crevaient de faim et de soif. Et bien que les autorités aient décrété

qu’on ne sacrifierait pas de moutons à l’occasion de l’Aid El Kabir, certaines gens
égorgèrent des ovins. Dans les bidonvilles, éclata une émeute qui fut réprimée dans le sang.
C’est alors que l’État se mit à construire des barrages. Au village, les effets de la sécheresse
ne refaisaient pas sentir avec acuité. La vieille dit à son mari que ce qu’il avait prédit dans
son poème Tislit Ouaman, seréalisa. Et de lui demander des livres pour leur vieille voisine
lettrée. Le Vieux apprit à sa femme à faire fonctionner le magnétophone pour qu’elle puisse
écouter ses poèmes mis en chanson par un raïs. Dans ces poèmes, il parlait de l’amour, de la
beauté et de la nature. En buvant le thé, le Vieux contemplait la montagne et réfléchissait
aux changements que le temps apportait. Il se souvint de Khoubbane qui lui apportait ses
porte-plume, ses crayons et ses cahiers. C’était un homme qui aimait sa femme d’un amour
profond.
Chapitre 27: L’espoir:
La deuxième année de sécheresse était plus terrible, Les bourgades furent désertées
par les habitants. Cependant le Vieux ne s’inquiétait pas pour son village, Il stigmatisait ceux
qui émigrent pour s’entasser dans les ghettos des villes, et les parvenus indifférents au sort
des démunis. En dépit du malheur, Bouchaib restait confiant dans l’avenir.

Résumé des chapitres en arabe : تلخيص الفصول بالعربية

الفصل 1: زوجان عجوزان في قرية نائية: يعيش الزوج بوشعيب وزوجته في قرية نائية في جنوب المغرب محاطة بأطلال المنازل والحيوانات المفترسة والزاحفة، بعد زيارته لمجموعة من الأماكن كثيرة من الشمال وجهة من أوربا إختار العيش في هذه القرية الصغيرة، والرجل مؤمن ومثقف كان يملك في مازاگون محل صغير تمكنه من العيش مستريحا في هذه القرية، الزوجان يعيشان بشكل متناغم مع الطبيعة الصعبة والتي تمثل خطر العيش رغم هذا ورغم عدم وجود الأطفال لم يشكل للزوجان حزنا.

الفصل 2: الرجل الشريف: إستقبل الرجل في وقت الإستعمار رجلا مخزنيا والذي جاء للبحث عن المقاومين الهاربين، ويطلب منه المغاذرة بطريقة قاسية مفادها أن ما يبحث عنه هذا المخزني لا وجود لهم في القرية وفي نفس الوقت كان يقوم بإعلام الهاربين المختبئين في القرية إكمال مسيرة عيشهم بكل أريحية، بعد هذا اليوم أحضر أرنبين بريين اخبر زوجته أن تعطي القليل من اللحم لإحدى الجارات وأتمم الحديث في الغد عن الثورين اللذين ذبحا في المسجد وأحلامه الليلية.

الفصل 3: الحلم المزعج :

في تلك الليلة ، أزعج نوم الرجل العجوز نفس الحلم: كان يسقط من فوق
لشجرة لوز كان يتسلقها. في الصباح ذهب برفقة الجزار وأخبر الشيخ جليل في الجامع العالي حيث سادت أجواء احتفالية جرت في طقوس لا تنسى.

الفصل 4 : الذكريات المؤلمة للإحتلال الفرنسي:

وصف الرجل العجوز عيد ذبيحة الثيران لزوجته التي قدرت. وكان قد أحضر ربع اللحم. وشرب الشاي كما تذكر قصة المغرب تحت الإحتلال الفرنسي والظروف التي دفعته إلى الاستقرار بشكل دائم في القرية بحيث هرب من البلدات القاتلة والبائسة ليستقر في حضن الجبال حيث ساد السلام والأمن. وأمضى وقته هناك في البستنة وزراعة الأشجار المثمرة، مع الحرص على تعشيش الطيور في أشجارها وجني ثمارها. لقد أصبح صديقا للطيور وأيضا الناس الذين اتخذوا من القديس أو الساحر. أثناء تناول اللوز المحمص وهو يحتسي الشاي وتحدث بوشعيب مع زوجته العجوز من الماضي الاستعماري من خلال تقديمه للمحاكمة. وبعد ذلك نام ليأخذ قيلولة. ولكن لم يمض وقت طويل في الاستيقاظ متجلية في قفزة لأن الحلم الذي اضطهده فعاد إلى التدخين وشرب الشاي وهو يفكر في الجبل حيث
كان صيد حيوان الأروية مشروعا محفوفا بالمخاطر بالنسبة للصيادين غير المدربين. وليتذكر رحلات الصيد القديمة التي قام بها بصحبة أصدقائه، وكان بعضهم قطاع طرق نهبوا الريف. بعد عودة المرأة العجوز التي كانت قد رحلت لتعطى الطعام والشراب للحيوانات التي تأثرت وتحدث لها عن حريش (ألف أرجل سامة من مناطق البحر الأبيض المتوسط ​​والمناطق الاستوائية، بما في ذلك الزوج الأول من الأرجل الأولى تتحول إلى أنياب سامة) وسكن في شقوق السقف، وثعبان في الداخل وكوخ الحمار ، بدعوى أنهم لا يشكلون أي خطر عليهم. وتحدث لفترة طويلة عن العلاقة بين الوحوش والبشر ومنه الإلمام بالحيوانات. جاءت المرأة لتتحسر على قلة النسل ولكن واساها زوجها بإعطائها أسماء الأنبياء والملوك الذين ليس لهم أولاد.

الفصل 5: الحداثة المسيطرة:

شهد الرجلان المسنان الحداثة الغازية التي اكتسبت الأرض لكل منهما يوما بعد يوم. فظهر أول منزل خرساني قرب المقبرة بعد الاستقلال. تم وضع المسارات وقطعتهم السيارات. ودمرت البيوت القديمة تدريجيا خاصة تلك التي فجلس على قمة الجبل. واقتخام مضخات المياه للقرية التي مزقت أصوات أجهزة الراديو صمت المكان. لكن ظل الرجل العجوز مرتبطا بالتقاليد.

الفصل 6 : الذكرى التي نهبها التجار:

كانت الحداثة والتقاليد تتعايشان بإرادتنا. واصل القرويون زراعة أراضيهم ويذهبون إلى السوق الأسبوعي لتخزين المنتجات الحديثة. لكن زوجة بوشعيب كانت لا تزال مترددة في الذهاب إلى المصنع
مثبتة في القرية لطحن حبوبها وكانت تستخدم عجلة الطحن الخاصة بها دائما. وقد اعتنت بمجوهراتها الفضية التي فضلتها على الذهب. الثنائي ستنكرا نهب التراث الأثري والمجوهرات والأشياء الموروثة في
حاملي الأخشاب عبر التاريخ من قبل المهربين بجميع أنواعهم الذين أعادوا بيعها لهم غرباء. وعلى الرجل العجوز أن يحذر زوجته من جشع الباعة المتجولين الذين يجولون في القرى فكان بو شعيب وزوجته منزعجين من هذه التغييرات السريعة التي
أعلن من خلالها خراب قيم الأجداد وفساد الشباب بسبب المدينة وعبادة المال والجشع الذي فرق العلاقات الأسرية والإنسانية وعدم احترام الجمارك. لقد وصم الكحول بشكل خاص عواقبه الكارثية على الشباب. بعد هذا الحديث من أوقات الجحود التي كشفها بوشعيب لزوجته.

الفصل 7: الزلزال بين التفسير العلمي والميتافيزيقي:

ذات يوم وفي نهاية الصيف بعد حصاد جيد كان بوشعيب يدخن وكانت المرأة تحضر الطاجين. فحلت قطة حمراء وبغل محل القطة السوداء والحمار
مات لبعض الوقت. سرعان ما اختفت القطط الجديدة. وفي الليل شعر الزوجان بزلزال. وفي اليوم التالي
علمت أن مدينة أكادير قد دمرت بالكامل. وأهالي القرية أصيبوا بالذعر ، أظهر التقوى الكبيرة. ورآه البعض عقابا إلهيا على عكس بو شعيب الذي شرح علميا هذه الكارثة الطبيعية. بعد وانتظار طويل ابتهج الفلاحون بالأمطار الغزيرة التي سقطت على بلادهم أما هؤلاء الفلاحون الذين كافحوا كثيرا من أجل البقاء فضلوا البقاء في بلادهم والسعي وراء ثروة وهمية في المدن الوبائية في شمال البلد حيث المغرورون والبخل. كان هناك فقر في هذه المدن التسول واللامبالاة تجاه القريب.

الفصل 8 : أوربا والمدينة فاسدة القلوب والأخلاق:

ظل الرجل العجوز متعلقا بقريته ورفض بشكل قاطع أن يتركها لأجل الإستقرار في أحياء المدينة مثل الشباب المنبهرين بالحياة العصرية. هؤلاء ناكرين للجميل على الأرض التي غذتها يهاجرون لممارسة التجارة الغبية فيها وظروف يرثى لها. ومعظم الذين هاجروا إلى أوروبا ليسوا أفضل حالا بل إنهم يعيشون في إذلال أولادهم المولودين في أرض المنفى فاسدون. هم من عدم احترام الأحياء وتدنس قبور الأجداد.

الفصل 9: قصة القديس المجهول:

كان الشتاء قاسيا وبقي سكان القرية مختبئين في منازلهم فتحدث الزوجان عن الفقيه الجديد وهو شاب من معهد تارودانت إستبدل مدرس المدرسة المتقاعد ينما كانت المرأة تستعد كالعادة كتب الطاجين العجوز القصة الملحمية لقديس مجهول قرأ له بصوت عال جزء من القصيدة التي كتبها فوجدته زوجته رائعا.

الفصل 10: الإرتفاع الغنائي المتعلق بالبرتقالي:

يسعد العجوز بظهور الخضرة الربيعية بعد الاستحمام فالشتاء الذي سمح للزوجين بتناول الفواكه والخضروات الطازجة. ذات صباح مشمس عندما كان القرويون مبتهجين أخرج بو شعيب أدوات الكتابة الخاصة به. يحتسي الشاي في مطعم الأفسنتين وكان يفكر في العوانس الذين لا يستطيعون إيجاد أزواج. ويخلص إلى أن مصيرهن في الأخيرة أفضل من المتزوجة، واصل الكتابة عندما كانت زوجته التي كانت عائدة من الخارج وأحضرت له البرتقال الذي لم يأكله لأنه كان منشغلا بالإلهام. ولكن عندما كان يكتب عدة صفحات تذوق برتقالة بينما كان يلقي خطابا شعريا على هذه الفاكهة. بعد الوجبة المتمثلة في طبق الكسكس باللفت تحدث لزوجته عن مقدم السابق المهرب ونام.

الفصل 11 : السياح: واصل الرجل العجوز كتابة حياة القديس الذي أسيء فهمه أثناء تقديم زوجته إلى
ألغاز العالم في اليوم التالي جاء مرشد سياحي لرؤيته لاستئجار بغله والحمير لخمسة سائحين أمريكيين أرادوا التنزه فوق الجبل واحد منهم كان طالبا يبحث في عادات المنطقة والآخرين من المتظاهرين على السياسة القتالية لبلدهم فدعا بوشعيب الزوار إلى
تناول الشاي لكنهم رفضوا استئجار حميره في عجلة من أمر المرشد والسياح واعتذروا وغادروا.

الفصل 12: الكتابة : ذهب السائحون ونزل الرجل العجوز إلى الحديقة حيث راقب القطة التي تريد القبض على طائر فبعد صنع الشاي بدأ في الكتابة. في الغداء. أبلغ زوجته بزيارة المرشد. سرعان ما ظهر هذا الأخير ليخبره أنه لم يعثر على أي حيوانات مستأجرة لأن القرويين يحتاجون إليها من أجل العمل الميداني.

الفصل 13 : الختان: بعد يومين جاء سالم وهو شاب أسود لدعوة الرجل العجوز إلى ختان صبيان المعاون فذهب إلى منزل مضيفه الذي استقبله بحرارة حين انتهاء ختان الطفلين المذعورين تحدث الضيوف
عن هذه الطقوس والختان في بعض البلدان الأفريقية بعد أن ذهبوا لأكل الكسكس مع الكرشة.

الفصل 14 : الترونزيستور الياباني : شجب الرجل العجوز الأغنياء الذين استقروا في القرية وأبان رذائلهم حماسهم للحداثة الخاطئة وثرواتهم التي بنيت بفضل طيران خمد غضبه على مرأى من أشجار اللوز المزهرة. وفي صباح ذلك اليوم ذهب إلى مطحنة لجمع طرد من فرنسا والعودة إلى الوطن فهناك وجدت بالإضافة إلى الشاي والتبغ اللذين كان يرسلهما إليه أحد الأصدقاء بانتظام في كل فصل دراسي مقيم في فرنسا ترانزستور ياباني وفستان فرنسي لعلامة التقدم على الفور بدأ في الاستماع إلى كلمات أهواش كانت زوجته تقدر هذه الأغاني الأمازيغية تقديرا عظيما.

الفصل 15 : مشاكل أمزيل: استدعى العجوز أمزيل لوضع حجر الرحى وانتهى العمل ودعا أحدهم لشرب كوب من الشاي. هذا الأخير أخبره عن متاعبه بسبب صعوبة ولادة زوجته وتحدث معها عن فضل الحاج لحسن الذي ساعده.

الفصل 16: الحداثة أفسدت الماريشال فرونت: أثناء العشاء أخبر بو شعيب زوجته عن مغامرة أمزيل ولم يفشل في ذلك الثناء على كرم ونبل الحاج لحسين. وحزن على الخراب في بيطار الناجم عن الصناعة الحديثة ومنافسة المنتجات الأجانب الذين اشتروهم عن طيب خاطر. قبل النوم استمع الرجل العجوز إلى الراديو أهواش.

الفصل 17: جاذبية الحداثة : منذ توسيع متجر القرية ونادرا ما يذهب الناس إلى السوق الأسبوعي حتى الرجل العجوز خرج عن هذا التقليد. في ذلك اليوم كان في المتجر لغرض التسوق وأراد الحصول على أشياء حديثة ، بما في ذلك سخان غاز.

الفصل 18 : القدامى المخلصون للتقاليد: عندما نصحه صاحب المحل بالحصول على سماد بوشعيب كان ساخطا ورفض رفضا قاطعا فاشترى ساق طفل ونباتات ثم عاد إلى المنزل فبعد أن غرس الأعشاب التي اشتراها من المحل عاد ليكتب قصة القديس على أمل أن يكتشف أحد المخطوطات ذات يوم وينشرها.

الفصل 19 : الكتابة ضد النسيان: يبيع أصحاب القرية قطيعهم من الماعز والأغنام، إلا أن الجدة عميدة المنطقة رفضت مغادرة المنزل المتهدم وعاشت بصحبة ابنها المعوز الذي كان الرجل العجوز يحترمه كثيرا وامرأة عجوز فكان منزعجا من فكرة أنه بعد وفاة العميد ، تبرأ الإبن من قبله، واستنكر بو شعيب بيع القطيع الأخير كرمز المنطقة الذي فازت به الحداثة فذكره القطيع السالف الذي جاء من الصحراء ليستقر في المنطقة. من أجل الحفاظ على هذا التراث الذي كتبه الرجل العجوز.

الفصل 20 : القصائد الجميلة : إنالمدرسة المجاورة للحرم كان يديرها إمام شاب مثقف أما العجوز الذي كان قد أعطاه جزءا من مخطوطاته قبل أيام قليلة ذهب إلى هذا الحد صباحا في المدرسة لرؤيته وقد أثنى هذا الأخير بحماسة على القصائد ، ووعد للمؤلف العمل من أجل نشرها عند عودته إلى المنزل أخبرته زوجته بذلك وأحضر لهم حجلتين وكشف عن نيته طحن الشعير عنده مطحنة الدقيق فوافقه الرجل العجوز موضحا أن هناك الخير والشر وأشياء في الحداثة.

الفصل 21 : نشر مؤلف العجوز : استيقظ الرجل العجوز في منتصف الليل وخرج للكتابة. طمأن زوجته المفزوعة قائلا إن الكتابة أعادته، بعد بضع أسابيع من العمل أنهى عمله وذهب لرؤية الإمام في المدرسة. وهذا الأخير إبتكر الخط من قبل أحد تلاميذه وحفظ الخط الجميل في المكتبة على أمل أن يرغب أحد المستفيدين في طباعته. بعد شهر إفتتح أستاذ في معهد تارودانت سو – SS – أيون ولكن على الرغم من أن وسائل الإعلام لديه تم تجاهل هذا العمل وأعرب أحدهم عن رغبته في تحويل القصة إلى أغنية إلا أن الشيخ رفض ولكن بإصرار الناشر والإمام أقبل هذا العرض وبالتالي
حصل المؤلف على نقود عرض جزءا منها على الإمام لترميم المدرسة.

الفصل 22 : البث السمعي البصري للقصائد : قبل العجوز التوزيع السمعي البصري لكتابه لأنه بهذه الطريقة سيتمكن الأميون من الوصول إليه ومع ذلك فقد فضل القراء المتعلمين الذين يمكنهم تقدير جمال عمله وبهذا كانت زوجته سعيدة عندما اتصلوا به في راديو أغادير كشاعر عظيم وعدها بو شعيب بشراء مشغل كاسيت لها يمكنها من الإستماع إلى قصائده التي سيتم تسجيلها على أشرطة.

الفصل 23 : قصيدة تسيلت أومان : بعد أيام قليلة اشترى العجوز لعبا من المتجر وبعض أشرطة الحاج
بلعيد ومصباح غاز عندما عاد إلى المنزل عهد إلى زوجته نية كتابة قصيدة بعنوان تيسليت أومان. كشاعر عراف وعبرت عن خوفها من الجفاف الوشيك الذي قد يكون له آثار كارثية.

الفصل 24 حريق البستان : ذات يوم شهد بو شعيب احتراق بستان موح في اليوم التالي علم بوجود علب الشراب وأعقاب السجائر في البستان. كان متأكدا من أنه سيتم تعويض موح من قبل المبتدئين الذين استفزهم أبناؤهم الفاسدون، أجرى الزوجان محادثة طويلة حول عائلة موح المنحلة واستمر بو شعيب في كتابة قصيدته وهو يدخن ويحتسي الشاي.

الفصل 25 : زيارة الصديق الفرنسي : ذات صباح جاء رضوان الصديق القادم من فرنسا بعد ثلاثين عامًا من المنفى لزيارته قائلا إن الناس في باريس كانوا يتحدثون عن كتابه. الذي شجب الظروف المعيشية للمهاجرين إلى فرنسا على وجه الخصوص بسبب صعود الفاشية والصلابة. فجاء رجلان للحديث عن الحداثة الزائفة للقرية حيث يسود البؤس وعبادة المال عندما كانوا يتحدثون عن الحمار والبغل كان الزائر يسمع صوت طلق ناري وأوضح المضيف أن حمد هو من اصطاد الحجل. بعد عشر دقائق أحضر الصياد ستة طيور ملطخة بالدماء. وانتهى الغداء فأخبر رضوان الرجل العجوز أنه يجب أن يذهب إلى أغادير حيث كان لديه موعد مع أشخاص مهمين فخطط لشراء مزرعة للحمضيات وإنشاء مصنع إنتاج عصير البرتقال. بعد التحية المعتادة غادر الزائر وسقطت العجوز نائمة.

الفصل 26 : الجفاف : بدأ الموسم في ذلك الشتاء بشكل سيء بسبب بطء هطول الأمطار فكانت الجفاف. وكانت الحيوانات تموت من الجوع والعطش. وعلى الرغم من أن السلطات قد أصدرت مرسوما يقضي بعدم تقديم الخراف في العيد الكبير إلا أن بعض الناس فضلوا شراء شاة مذبوحة في الأحياء الفقيرة واندلعت أعمال شغب تم قمعها بشكل دموي. عندها بدأت الدولة في بناء السدود. في القرية إلا أن آثار الجفاف لم تجعلهم يشعرون بحدته. بعد ذلك أخبرت المرأة العجوز زوجها بما تنبأت به أي تحققت قصيدته تيسليت أومان. وسألها عن كتب لجارتها القديمة مثقفة ومتعلمة علم الرجل العجوز وزوجته تشغل جهاز التسجيل حتى تتمكن من ذلك استمع إلى قصائده التي يغنيها الرايس. وتحدث في هذه القصائد عن الحب وعن الجمال والطبيعة. بينما كان يشرب الشاي ، فكر الرجل العجوز في الجبل وانعكاس للتغييرات التي جلبها ذلك الوقت. وتذكر خوبان الذي أحضر له حاملا الأقلام وأقلام الرصاص والدفاتر أنه كان رجلا يحب زوجته بحب عميق.

الفصل 27 : الأمل : كانت السنة الثانية من الجفاف أشد فظاعة ، كانت القرى مهجورة
من قبل السكان. لكن الرجل العجوز لم يقلق على قريته ، بل وصم هؤلاء
الذين يهاجرون للتراكم في أحياء المدن ، والمبتدئين غير مبالين بالمصير.
من الفقراء. على الرغم من المحنة ، ظل بو شعيب واثقا من المستقبل.

التعليقات

اترك تعليقاً

لن يتم نشر عنوان بريدك الإلكتروني.

error: المحتوى محمي !!